Les mains de Maëlle Caborderie travaillent la terre, associent des masses à la fois anthropomorphiques et minérales jusqu’à rejoindre cet arbre, cette cicatrice, dans son mouvement, dans son équilibre. Saisir un instant plein de tensions où l’équilibre des divers éléments d’argile rassemblés imprimera sa sculpture dans l’espace du sensible.
